2017, an 1

Coucou les ami-e-s ! Me revoilà enfin ! Avec cette promesse qui n’engage que vous 😂: être plus réactive sur mon blog en cette nouvelle année 2017… ( c’est chaud, j’ai débuté ce post en janvier !!!)

Tout d’abord, une petite mise au point en répondant à cette question : Pourquoi une si loooooooongue absence du blog ?

  • eh bien un énorme coup de fatigue physique et mental :

C’est surprenant à quel point je n’avais pas conscience de l’impact de la précarité sur mon état de santé. Maintenant que je suis posée professionnellement, je peux témoigner de l’immense violence symbolique et matérielle que fut ma (courte) carrière d’enseignante contractuelle : le stress qui montait chaque 15 août, lorsque je me demandais si j’aurais du travail au mois de septembre, la boule au ventre qui se formait lentement lorsque je me retrouvais dans l’interminable file d’attente, au service DPE 2 du rectorat dans l’espoir, piètre, d’obtenir un contrat. La colère et l’impuissance qui immobilisaient mon corps, face au mépris et à l’impolitesse des employé-e-s débordés… Puis la résignation, lorsque j’obtenais un contrat sur un ou deux établissements éloignés, à plus d’une heure de transport, les uns des autres ainsi que de chez moi ou pis un contrat partiel qui engageait une soudaine et imprévue perte de revenus quand je ne pointais pas à Pôle Emploi pour une semaine ou un mois complet, faute de postes disponibles.

« C’est mieux que rien… », « Ne te plains pas, toi au moins tu as un travail et pas n’importe lequel ! », « Attends tu as vu le nombre de chômeurs ?! Avec 10% de la population active, tu n’as pas vraiment le choix ! « , « Qui va te prendre en charge ? »

AVERTISSEMENT : J’ÉCRIS TOUJOURS AUTANT 😅 ! Et si vous abandonnez, veuillez faire tourner cette information, je recherche un-e webmaster (que je suis prête à rémunérer) pour fusionner, réorganiser et embellir mon blog ! Merci !

Contrairement à ce que nombreux-ses d’entre vous pensent, les agent-e-s de la fonction publique subissent les mêmes restructurations néolibérales que le secteur privé – notamment depuis la révision générale des politiques publiques, mise en place en 2007, par le gouvernement de notre cher escroc François Fillon ! Austérité et caisses vides obligeraient… Entre le rythme effréné des réformes (sans qu’on y comprenne grand chose, histoire que cela passe incognito) et les importantes suppressions de postes remplacés par d’infimes créations de postes, aux statuts nouveaux, très précaires, les conditions de travail des fonctionnaires ne cessent de se dégrader. Et celles-ceux qui en pâtissent en premier sont toujours les mêmes : les racisé-e-s.

Lorsque j’assistais aux réunions syndicales destinées aux enseignant-e-s contractuels, j’étais impressionnée par le nombre de racisé-e-s avec une prédominance d’hommes racisés. Par nos échanges, j’ai noté qu’une majorité d’entre nous étaient très diplômés mais l’absence de la nationalité française, la nécessité de subvenir aux besoins de la famille et/ou à ses propres besoins, l’origine sociale et le manque de ressources matérielles pour se consacrer entièrement à la préparation d’un concours très sélectif et élitiste expliquaient (en grande partie) notre relégation. Nous étions (sommes) un bel exemple de comment la « race » renforce notre condition précaire, condition qui nous maintient toujours à l’échelle sociale la plus basse des différentes catégories de la fonction publique. A l’inverse, une grande majorité des blanc-he-s présents étaient des contractuel-le-s en CDI, généralement des hommes, issus du monde de l’entreprise, enseignant des disciplines techniques non ouvertes aux concours… Il va de soi que ce constat personnel n’a aucune valeur sociologique – je pense à celles et ceux qui seraient tentés d’exiger des sources LOL – d’autant qu’il faudrait prendre en compte l’importance de la culture syndicale, qui n’est pas accessible à tou-te-s. De même, je ne vise aucune généralité – oui, il y a des exceptions, on le sait ! – mais il est évident que mon observation se recoupe parfaitement avec la hiérarchisation socio-raciale des individus dans la société française. En effet, dans une société qui prétend ne pas voir les couleurs et refuse toute statistique dite ethnique, plus encore dans une sphère qui serait neutre par nature, comme l’administration étatique, il est intéressant de voir que partout, tout le temps, l’infériorisation et la mise au ban des personnes racisé-e-s est bien là, opérante, incroyablement efficiente et c’est ce qui m’a, à la fois brisé et galvanisé.

Brisé car le plus éprouvant pour moi était de débarquer dans un nouvel établissement, après la rentrée scolaire, c’est-à-dire sans avoir pu être présentée à tous les collègues alors qu’être une jeune fille noire à la peau foncée avec un afro est à 1000 lieux du profil physique de l’enseignant-e. Combien de fois, m’a t-on prise pour une élève ou une agente d’entretien ? Combien de fois, ai-je dû essuyer une sévère réprimande parce que je me trouvais en salle des professeurs ou encore supporter les regards mi-interrogateurs, mi-hostiles lorsque j’entrais pour faire des photocopies… Je retiendrai toute ma vie les premiers mots d’une collègue « de gauche » syndicaliste, prononcés lorsque je lui ai dit être contractuelle « C’est scandaleux ! Comment peuvent-ils embaucher des gens qui ne connaissent rien au métier, sans formation (je suis d’accord) ? Tu n’as rien à faire ici, désolé de te le dire ainsi mais notre métier, il s’apprend, on prend n’importe QUOI pour le faire ! » On ne pouvait pas mieux m’assommer, me déshumaniser et me faire me sentir aussi mal que cette « gentille » dame de gauche… Elle, comme tous les autres, avait beau savoir que je détenais un master d’Histoire ainsi qu’un DEUG de sociologie, sans le CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré), je ne valais rien à leurs yeux. J’étais illégitime et mise à l’écart… Non seulement, on me refilait les classes les plus « difficiles » ou celles dont l’histoire-géographie avait une importance quasi optionnelle, soit j’avais droit à des classes « relais » auxquelles je n’étais pas formée alors qu’elles nécessitaient une attention et une pédagogie particulières. Quelques fois, j’étais sur des postes de complément de service qui consistaient à dispenser uniquement de l’Education civique (maintenant Enseignement moral et civique). Systématiquement, on me demandait de participer aux  projets dont ne voulaient pas les collègues. La pire situation que j’ai connu fut lorsqu’une collègue agrégée (statut le plus élevé dans la hiérarchie enseignante) refusa d’honorer sa convocation comme jury aux TPE (Travaux personnels encadrés) et qu’à la demande du proviseur, je fus dans l’obligation de m’y rendre à sa place, sans rien connaître des dossiers des élèves alors que je n’avais aucune classe de Première générale. Ma vie professionnelle consistait à être un vulgaire bouche-trou, au service des collègues alors qu’illes n’étaient en aucun cas mes supérieurs hiérarchiques ! Je me sentais humiliée, dans l’incapacité de m’exprimer, contester, tout simplement exister car cela pouvait me nuire – le chef d’établissement évalue les professeur-e-s et peut influencer la réembauche ou non d’un-e enseignant-e contractuel-le.

Ce fut donc 4 années difficiles, d’humiliations, d’angoisses, de tête sans cesse baissée, d’isolement… Sans évoquer la difficulté d’enseigner à des élèves qui ne vous situent pas dans l’établissement, avec qui on ne peut mener aucun projet de longue durée et qui testent constamment votre autorité fragilisée par votre statut précaire « De toute façon, on sait que vous être une fausse prof ! », « On ne vous reverra pas l’année prochaine… » – toujours un-e collègue titulaire, pour révéler aux élèves, que nous étions des pièces rapportées, se fichant de nous décrédibiliser auprès des enfant-e-s.

J’avoue avoir été surprise de vivre cela car quand j’ai débuté dans le métier, j’étais encore pétrie dans le moule d’une École de la République, juste, égalitaire, sans racisme, portée par des enseignant-e-s altruistes. Dans la réalité, comme une grande partie de la population française, les enseignant-e-s et l’École, n’échappent pas au tournant idéologique entamé depuis la crise pétrolière : la droitisation/ lepenisation des esprits… Je ne dis pas qu’avant c’était mieux mais disons que ça se lâche sans honte désormais… La communauté enseignante est une véritable corporation, y accéder se mérite. L’ensemble des discours sur-valident le concours pour accéder à ce métier alors que ce recrutement bénéficie aux mieux lotis, aux catégories socio-professionnelles ++ alors que la majorité des évaluations internationales démontrent que le manque de diversité des profils sociaux des enseignant-e-s a un impact négatif sur l’Ecole, notamment comme frein à l’ascension sociale. Par ailleurs, le CAPES visant à garantir les connaissances théoriques de l’enseignant-e, ne garantit pas un bon pédagogue, loin de là ! Malgré une refonte intéressante du concours – je suis lauréate du CAPES rénové mis en place en 2014 – l’évaluation des compétences pédagogiques reste superficielle et la formation d’un an de stagiaire est une compensation dérisoire à mes yeux. Pour information, les pays de l’OCDE aux systèmes éducatifs les mieux classés, ont un recrutement hors concours, une durée de formation plus longue et rémunèrent bien mieux leurs enseignant-e-s…

Cette appréhension du métier d’enseignant, à l’image d’une corporation fermée sur elle-même est préjudiciable car enseigner est véritablement le plus beau métier du monde. On peut en dire ce que l’on veut, pour moi, il n’ y a rien de plus salutaire que d’être convaincue d’être dans la voie juste – au sens spirituel et éthique du mot « juste » – dont la principale mission est de contribuer à élever des individu-e-s fort-e-s d’être eux-mêmes et ainsi de pouvoir réaliser tous leurs rêves. D’accompagner nos enfant-e-s vers leur épanouissement personnel, leur donner le plaisir de ne jamais cesser d’apprendre de soi, des autres et du monde qui les entoure, les aider à se construire une identité, à forger leur citoyenneté par l’esprit critique et le débat. Or, il est triste de constater qu’une grande partie des collègues ont choisi ce métier par dépit dans un contexte de crise structurelle, qui laisse peu de choix et ont tiré profit de leurs ressources sociales, culturelles et pécuniaires pour y accéder sans grande difficulté. Alors que souvent certains n’aiment clairement pas les enfants, d’autres sont incapables de se remettre en question, figés dans une approche désuète d’un enseignement qui se doit d’être vertical, émanant du professeur, figure de l’autorité charismatique, détenteur sacré d’un savoir irréfutable…

Cette vision centrée sur la hiérarchie a une incidence sur les relations entre les professeur-e-s, où détenteurs/détentrices du CAPES se tiennent à l’écart des contractuel-le-s et parmi eulles, lauréat-e-s de l’agrégation cherchent divers artéfacts pour se démarquer… Dans une institution qui prône l’égalité, notamment de traitement, les conflits et les mises à l’écart y sont pourtant monnaie courante. Entretenus par les dispositifs néolibéraux – des chefs d’établissement aux prérogatives plus étendues comme l’octroi de primes, l’évaluation de l’enseignant-e etc…. la baisse du pouvoir d’achat très important en Ile-de-France, la dévalorisation sociale du métier et le sur investissement que suscite l’Ecole dans une société concurrentielle, rendent les rapports avec les élèves et les parents de plus en plus tendus… Sans omettre l’impact des égos fragilisés, véritable fléau dans le monde du travail…

En poste dans un établissement REP – réseau d’éducation prioritaire – mon collège se caractérise par une majorité d’élèves provenant des quartiers appauvris alentours, dont les parents sont précarisés, issus des migrations post-coloniales. S’ajoutent donc des problématiques politiques fortes qui m’impliquent énormément en tant qu’afroféministe… D’ailleurs, je reviendrai sur le sujet en détails très prochainement… En attendant, je vous recommande cet excellent papier de Diaratou Kebe et Fatima Ouassak,  « l’école, c’est la guerre » qui pose de bonnes bases.

C’est de ce contexte délétère que je cherche aussi à me re-construire dans ma vie personnelle…

  • « La douleur est inévitable mais la souffrance est optionnelle »

La première fois que j’ai entendu cet adage d’origine bouddhiste (je crois), j’ai eu un véritable coup de foudre, car il correspond désormais à une vérité dans mon coeur… Sortir de la souffrance est long et difficile… D’abord, voir et accepter la souffrance morale, psychique et psychologique qu’entraîne la précarité pour une femme seule m’était taboue. J’avais même besoin de la taire, pour continuer à avancer malgré tout. Je me suis d’ailleurs raccrochée au stéréotype de la femme noire forte, qui ne se plaint jamais de porter le monde sur son dos, tout en taisant les cris intérieurs car je ne voulais pas être une femme en colère, tu sais cette femme sans féminité… La misogynoir m’a enfermé dans une politique de respectabilité intenable car quoique je fasse, en tant que femme noire, je  suis critiquée et/ou perdante. L’afroféminisme m’a aidé à sortir de cet impasse, je reviendrai aussi sur comment j’ai évolué politiquement… Bref, j’aurais pu continuer de nier ma souffrance encore longtemps mais mon corps, qui somatise à la moindre contrariété, m’a rappelé que non Many ne va pas bien… Et parce que je ne lâchais pas l’affaire du surmenage, il a fallu que je tombe dans un état de fatigue permanent pour m’arrêter, écouter ma souffrance pour enfin commencer à m’apaiser, à prendre soin de moi…

  • Concentrée à devenir « la meilleure version de moi-même » (j’ai adoré cette parole de la chanteuse de gospel Tamela Mann)

Il est indéniable que la visibilité de plus en plus importante de mon blog – sans exploser non plus, je ne prétends pas être une blogueuse influente 😂 – à impacter ma façon d’écrire. Lorsque j’ai débuté sur blogspot.fr, j’écrivais comme j’avais toujours voulu écrire : dans une forme de prose lyrique, à l’image de ma sensibilité tout en incorporant des réflexions rigoureuses, car oui je suis ce qu’on appelle une intello. Mais au fur et à mesure que je politisais mes expériences de femme noire dans un monde blanc, générant une affluence croissante mais aussi des commentaires tous azimuts, j’ai constaté qu’il y avait un vrai besoin de comprendre. Ce qu’il m’arrivait, arrivait à tant de femmes noires, inconditionnellement, peu importe nos différences socio-économiques, culturelles et géographiques, du coup je suis allée dans un ton bien plus intellectuel, moins personnel et bien plus sourcé. Mais cela demandait un investissement incroyable, chronophage et fatiguant parce qu’en vrai la tradition française qui ne te valide que si tu écris parfaitement bien, sans erreur d’orthographe, à la syntaxe parfaite, m’a mise sous pression. Quand des personnes blanc-he-s ou des hommes noirs m’exigeaient (au nom de quoi ?!?!!) d’où je tirais mes analyses et conclusions et que pour les contrecarrer, je m’épuisais à chercher, chercher, chercher en oubliant la base, le plus essentiel, MON plaisir ! Celui de poser des mots aussi imparfaits soient-ils sur MA vie, MES émotions,  MON être tout en construisant MON identité politique…

J’ai enfin compris que je me suis laissée berner par les exigences des autres : ceux-celles qui attendent que tu fasses le travail à leur place, gratuitement de surcroit, ceux-celles qui te vampirisent pour au final ne jamais être satisfait, ou pis pour ne pas te reconnaître, c’est-à-dire te récompenser socialement ou matériellement pour ce que tu fais mais au contraire te pillent (je donnerais pas de noms mais je tiens à préciser que même par des personnes de renom !) ou encore ceux-celles qui attendent la moindre faille pour te dire que là tu te goures – alors qu’en vrai R. A. F 😂. Ces gen-te-s, je ne les déteste pas ! Au contraire, illes m’ont forcé à me challenger, à me dire : « Stop Many ! Tu n’es pas ici pour faire la course au clic, d’autres ont la pêche, sont là bien présent-e-s, ont la force de leur répondre, toi tu as besoin de toi, de ton esprit clair pour sortir de la précarité, sortir du cycle infernal des yo yo !

D’autant que bloguer peut vite te faire croire que tu n’existes pas en dehors des clics et du nombre de followers. Contrairement à d’autres – méritants ou pas – dont le blog est reconnu, c’est-à-dire une source de profits en tout genre, Many Chroniques est un magnifique à-coté auquel je tiens car j’ai l’amour de l’écriture, des mots, du partage par ce formidable moyen de communiquer avec les autres mais surtout avec moi-même.

Je ne me souviens même plus de quand ai-je écrit parce que j’en avais vraiment envie, parce que le sujet m’interpellait sans que je doive en faire des tonnes, parce que je savais qu’untel ou untel allait me saouler…Même si cela reste parcellaire, quand je vois toute la violence que nous, afroféministes, subissons sur les réseaux Twitter & co.. Il ne faut jamais minimiser les conséquences négatives des critiques sur notre bien-être. Mais mon besoin impérial d’écrire prime avant tout. Voilà la raison pour laquelle, je ne laisserai plus la suprématie blanche et masculine m’imposer une façon d’écrire, incompréhensible parce qu’enseignante et diplômée…

Etre afroféministe, c’est travailler chaque jour à sortir toujours un peu plus du regard blanc et masculin, ce regard hégémonique, quasi omnipotent, qui se croit omniscient lorsqu’on vit en Occident. Ce regard qui s’infiltre et structure tous les pans de nos vies, du plus intime au plus global, nous interdisant d’être nous-mêmes, nous persuadant que être soi n’est pas une ressource merveilleuse, indiscutable. D’ailleurs, sortir de ce regard quand celles et ceux de ta communauté et de ton entourage proche sont dans l’incapacité de le faire car ça remet en cause tant de choses et que ça induit des doutes, des inconvénients n’est pas une mince à faire et je reviendrai là dessus.

Mais ça vaut le coup, car ce qui est pris pour de la victimisation, de la colère ou de la complainte perpétuelle n’en est pas. Vouloir se défaire de la toxicité de la domination blanche et masculine qui coûte réellement en termes de vies brisées et/ou anéanties est juste et légitime. Savoir cela est une force indéniable car ça libère. Je ne prétends à rien si ce n’est par mon existence, mes actions – que je décide de médiatiser ou pas – à ma petite échelle, de m’aimer suffisamment pour ne plus laisser quiconque me rabaisser ou me faire douter – un travail sur soi quotidien – pour vouloir et contribuer au changement que je veux pour moi-même et pour le monde dans lequel je vis, habite…

Donc pour finir, un grand MERCI et plein d’amour à toutes les Afroféministes (francophones surtout) ! Si nous suscitons autant de haine et de mépris, c’est parce que notre simple prétention à exister remet en cause tant d’injustices auxquelles trop de personnes se sont accommodées ou pire en bénéficient largement. Je remercie toutes les personnes qui me reconnaissent en m’invitant à participer à des événements inscrits dans la théorisation des afroféminismes, dans les luttes panafricaines et anti-négrophobie de la diaspora afrodescendante en France. Un dernier remerciement, le plus spécial, à toutes les jeunes femmes noires qui m’écrivent, me sollicitent, m’encouragent, s’organisent et luttent dont mes 2 petites soeurs, vous êtes ma principale force ! Merci à toutes ces belles âmes et force à nous ❤️💛💚💙💜🖤💖

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Auteur : manyyyyyyyy

Jeune trentenaire, enseignante, afroféministe et panafricaine, je m'attèle à ce que le monde et moi cheminions vers plus de justice, de paix et d'amour.

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